Suite au communiqué diffusé le 21 février 2016 par l’association Adiu ça va, les Angelets de la Terra se trouvent devant l’obligation de répondre aux accusations diffamatoires qui portent préjudice à leur projet autofinancé, bénévole et militant.

Au sujet de l’article « Col.lectiu Joan Pau Giné: balanç del període de 2010 à 2015 » diffusé dans le blog du Col.lectiu, « Adiu ça va » écrit, entre autre chose :

« … CE QUI SE PASSE AUJOURD’HUI EST UN MANQUE ÉVIDENT DE CORRECTION ET D’HONNÊTETÉ VIS-A-VIS DE TOUS CEUX QUI ONT PORTÉ ET PORTENT ENCORE, L’ŒUVRE DE GINÉ : SA FAMILLE, SES AMIS ET L’ASSOCIATION ADIU CA VA. »

Nous allons essayer d'analyser avec vous d'où vient le manque de correction et d'honnêteté...

 

communiqué de Adiu ça va

 

Les Angelets de la Terra font la promotion de la langue et de la culture catalane depuis 2001. En 2009, suite à un grave accident de la route dont il s’en est sorti vivant par miracle, le président et fondateur de l’association, Ramon Faura, décide de consacrer son temps et son argent à la promotion de l’œuvre de Joan Pau Giné et à l’émergence de nouveaux talents qui prendront le relais de ce dernier pour porter la « cançó d’aquí ». Il demande donc l’autorisation à la famille de Giné de créer le Col.lectiu Joan Pau Giné l’été 2010. Il lui est alors reproché par la famille de ne pas suffisamment mettre en avant l’œuvre de l’auteur. Ces derniers ne savaient pas que Ramon connaissait bien la réalité du terrain et avait prévu, dans un premier temps, de faire découvrir Giné par les artistes pour ensuite pouvoir leur demander de reprendre ses chansons. Son objectif à lui n’était pas de reprendre « els mateixos de sempre » et ne pas donner une image dépassée d’une œuvre qui est très actuelle. Rappelons qu’en 2010, l’immense majorité des artistes et du public de Catalogne Nord et Sud ne le connaissait pas l’œuvre de Giné, malgré l’extraordinaire travail réalisé par « Adiu ça va » comme vous pouvez le lire dans leur communiqué. Aujourd’hui, tout le monde connait Giné et des centaines de musiciens ont repris ses textes.

En décembre 2012, Ramon Faura demande par mail à Marie Giné, fille de Joan Pau, l’autorisation de faire enregistrer à des musiciens de tous les Pays Catalans les poésies de Giné. Elle accepte et précise que l’association « Adiu ça va » est en sommeil et ne compte rien faire pour les 20 ans de la disparition de l’artiste. Ramon Faura la tient informé au jour le jour des avancés du projet porté, comme convenu, uniquement par le Col.lectiu Joan Pau Giné.  Dés le mois de janvier 2013, l’hommage connait un vrai succès avec la participation de nombreux artistes comme Sergi Lopez ou Marina Rossell. C’est en connaissance de cause que Marie Giné informe Ramon que finalement l’association « Adiu ça va » veut faire un CD uniquement avec les chansons en français de Joan Pau Giné et que le Col.lectiu devra donc reporter son projet d’un an ou deux. Ramon s’était engagé auprès des artistes du Nord et du Sud de la Catalogne qui avaient déjà commencé à travailler leurs versions de Giné. Il se trouvait donc en porte-à-faux car lui attache beaucoup d’importance à la parole donnée. Ramon a contacté alors Pere Manzanares qui s’est chargé de convaincre la famille Giné de l’intérêt du projet porté par le Col.lectiu. Finalement, Ramon Faura a pu continuer à travailler pour réaliser ce magnifique hommage qu’il avait imaginé depuis longtemps mais pour cela il a dû accepter les critiques incessantes sur son travail et sur l’essence même du projet par ceux qui aujourd’hui se glorifient d’en être les instigateurs. Ramon n’a eu qu’un seul intermédiaire au sein d’« Adiu ça va » en la personne de son président Esteve Sabench. Grâce à ce dernier, Ramon n’a pas abandonné là où tout son entourage lui disait qu’il se faisait « rouler dans la farine ». Sur les 90 titres figurant dans le coffret « Canten Giné », le Col.lectiu Joan Pau Giné a apporté plus de 80 titres. C’est Ramon Faura qui s’est chargé de janvier à décembre 2013 de coordonner ces enregistrements, à raison de 5 heures de travail par jour tous les soirs après son travail en entreprise, et d’en financer une bonne partie de sa poche. Malgré tout, il a été continuellement reproché à Ramon Faura et aux musiciens (du Sud principalement) d’avoir utilisé l’œuvre de Giné à des fins politiques et « pour soutenir l’indépendance de la Catalogne ». Il est vrai que beaucoup de musiciens qui chante Giné sont engagés politiquement, mais comment imaginer qu’ils aient besoin de l’œuvre de Giné, enfermée dans un tiroir par ceux-là même qui se revendiquent ses amis, pour mettre en avant leurs opinions politiques. Comme le dit Père Figueres dans une interview diffusée sur Internet par Nicolas Caudeville : « Je ne sais pas ce qu’a Ramon avec Giné mais il nous a fait découvrir la richesse de son œuvre alors qu’on l’avait sous notre nez depuis des années ».

Dans son communiqué « Adiu ça va » énumère le coût du projet Canten Giné subventionné par le Conseil Départemental (ou CG) et peut-être la Generalitat, mais ce n’est pas clair. On y apprend qu’il y a plus de 2.000 euros de Sacem qui sont reversés aux ayant droit, à la famille en principe. En tous les cas, les musiciens du Col.lectiu Joan Pau Giné n’ont eux jamais rien perçu pour leur travail qu’ils avaient fait à la demande de Ramon Faura. Ni lui, ni eux ne savaient qu’il y aurait une telle entreprise financière à l’arrivée. On apprend aussi que les enregistrements et arrangements musicaux de la petite poignée de groupes imposée par « Adiu ça va » ont été financés avec les mêmes subventions alors que les plus de 80 groupes amenés par le Col.lectiu se sont vu refuser tout aide pour s’enregistrer (c’est Ramon qui a dû financer). On y apprend aussi que le « mastering » des 4 CD réalisé par un musicien de Perpignan a été payé par l’association, idem pour l'infographie et la maquette, alors que c'était des membres ou proches de l'association qui étaient sensés s'en charger. Pere Manzanares avait écrit a Ramon Faura qu'il est un égocentrique et que le musicien chargé du mastering avait apporté au projet tout autant que lui. Ramon et tous les membres du Col.lectiu n'ont jamais essayé de gagner de l'argent malgré l'énorme travail fourni car se sont de vrai militants. Rappelons à « Adiu ça va » et Pere Manzanares la différence entre argent public et privé, ainsi que la différence entre un apport de travail bénévole et un travail rémunéré. Depuis la création de l’association du Col.lectiu Joan Pau Giné en 2010, Ramon Faura a mis plus de 10.000 euros de sa poche dans ce projet sans recevoir aucune subvention (plus de 6.000 euros pour l’édition de 6 CD et 1 DVD du Col.lectiu Joan Pau Giné ; plus de 5.000 euros pour les studio d’enregistrement, les déplacements, le matériel de communication, etc…), à cela il faut ajouter les milliers d’heures passées bénévolement avec d’autres militants comme Lahcen, François, Denis, Dominique, Franck… pour faire avancer le projet malgré les bâtons dans les roues de ceux qui attaquent aujourd’hui le Col.lectiu Joan Pau Giné dans leur communiqué.

Au-delà du fait qu’aucun CD « Cantent Giné » n’ait été offert à Ramon Faura. Il a dû acheter pour 1.300 euros de CD à « Adiu ça », pour les offrir ensuite et promouvoir ainsi le projet et permettre d’organiser des concerts hommage. Au-delà du fait qu’il n’ait été invité à aucune des présentations du projet Canten Giné – qu’il a pourtant imaginé et réalisé en grande partie – à la presse écrite (Punt, L’Indépendant,…), radio (France Bleu, Arrels,…) ou audiovisuelle (France 3, TV3, Xarxa de Televisions,…). Il est inadmissible par-dessus tout qu’« Adiu ça va » se permette de diffuser une dénonciation à la SACEM, sous forme de communiqué calomnieux, en utilisant l’excuse de la diffusion sur le blog du Col.lectiu d’un lien (temporaire) permettant de télécharger les 200 enregistrements qui sont le fruit du travail des musiciens du Col.lectiu Joan Pau Giné et non d’« Adiu ça va ». Rappelons d’ailleurs, comme cela avait été stipulé à certains membres d’ « Adiu ça va », que ce lien a été créé car Ramon Faura en avait assez d’envoyer à ses frais les CD aux différentes radios, de France et de Catalogne, et que cela leur a permis de télécharger les chansons pendant une semaine. Rappelons aussi que cela a été fait comme toutes les autres actions du Col.lectiu dans le seul but de faire avancer le projet, à la différence du communiqué d’« Adiu ça va ».

commentaire pere Manzanares

 

En réponse à Pere Manzanares qui accuse Ramon Faura sur les réseaux sociaux (voir ci-dessus) d’être un « usurpateur » et qui demande à ce que ce dernier soit dénoncé publiquement et nommément, il est intéressant de rappeler que sur les CD « Canten Giné », on retrouve côte à côte le logo de Radio Arrels, dont Mr Pere Manzanares est président, et ceux de la mairie de Bages, du Conseil Général et Régional. Les trois derniers sont des institutions qui ont financé le projet. Comment se fait-il qu’Arrels soit présent au même niveau alors qu’ils n’ont pas financé le projet  et que l’on n’y retrouve pas les autres médias qui ont aussi fait la promotion de « Canten Giné » ? Mr Manzanares, qui a déjà accusé Mr Faura d’être égocentrique lorsque ce dernier se plaignait auprès d’« Adiu ça va » (en interne) d’être écarté injustement de l'hommage, trouve-il légitime de vouloir toujours faire en sorte de se mettre en avant (lui ou son association) de tous les projets qui naissent en Catalogne Nord ? L'ANC organise un évènement à Ceret, on annonce Lluis Llach et Jean Paul Alduy pour un débat, on a un monologue de Manza! On parle du nom de la région à Toulouse, on a Manza, à Perpignan, on a Manza... Un vrai politique, toujours sur la photo... C’est peut-être lui qui a financé « Canten Giné » et pour cette raison on retrouve le logo d’Arrels ?

Lors de la première réunion de l’association « Angelets de la Terra » créée par Ramon Faura en 2001, Mr Manzanares s’était incrusté et avait interrompu la réunion pour interroger celui qui osait faire du catalanisme « sans avoir demandé l’autorisation » à ceux que Giné aurait appelé les « ayatollahs du catalanisme ». Manza, comme ses amis l’appellent, avait demandé à Ramon Faura ses origines généalogiques car dans ce microcosme c’est très important de savoir si on est le « fils de ». Ramon, qui débutait dans cette jungle, avait trouvé ce comportement étrange mais avait montré pâte blanche devant l’assemblée. Cela avait satisfait Mr Manzanares à tel point qu’il l’a même intronisé vice-président de la Federació per la Llengua. Quelques semaines plus tard, cette même Federació a voté, avec Ramon, pour le soutien aux écoles Arrels et Col·legi Comte Guifré. Plus tard, un bus a été organisé pour aller manifester en Bretagne le soutien des catalans aux écoles Diwan. Au retour, Ramon a diffusé un communiqué sur cet évènement et (malheur !) il appelait à manifester pour la Bressola dont une manifestation était prévue peu de jours après. Lors de la réunion de la Federació qui suivit, toute l’Assemblée avec Mr Manzanares en tête l’invectiva pour avoir appelé à soutenir la Bressola. L’innocent Mr Faura n’avait pas compris que les catalans soutenaient Diwan mais pas la Bressola ! Le soutient aux écoles catalanes votait en assemblée ne concernait pas la Bressola, c’était en fait un vote contre la plus importante des associations de Catalogne Nord qui ne faisait pas partie de la Federació des associations pour la langue catalane. Ce n’était pas leur faute, mais celle de Joan Pere Le Bihan. Ramon ne savait pas ce qu’il leur avait fait « il y a trente ans ». Pour eux, c’était inadmissible de soutenir l’école dont ce monsieur était le directeur. Ramon comprit alors pourquoi dans ce microcosme il n’y avait aucun jeune à part les « fils ou filles de » et que les guerres d’égos gangrenaient le projet catalaniste qui devrait pourtant réunir tous le monde. Ramon ne voulu pas rentrer dans ce jeu et continua son chemin en dehors du « microcosme catalaniste ». Il continua et continuera toujours à soutenir Arrels, la Bressola, le Comte Guifré, ou même Aire Nou, la UCE et tout ce qui contribue à promouvoir le catalan, malgré qu’il ne soit pas forcément d’accord avec certains comportements qu’il considère sectaires. Ramon comprit, avec le temps, qu’il y avait aussi des « catalanistes alimentaires » qui ne voulaient pas partager un supposé gâteau, surtout lorsqu’il reçu en 2006 une subvention de la Generalitat qu’il n’aurait jamais pensé demander si l’ex-directeur de la Casa de la Generalitat, Enric Pujol, ne lui avait pas dit de le faire. Il fallait être un catalan du Sud pour avoir la neutralité nécessaire et considérer que ce que faisait Ramon Faura était intéressant. En tous les cas, le fait d’avoir soutenu la Bressola coûte que coûte, d’avoir reçu une subvention de la Generalitat et d’avoir critiqué certaines manières de faire (sans jamais attaquer personnellement)  l’uniqe objectif de faire avancer le projet catalaniste en Catalogne Nord, a coûté à Mr Faura de subir sans cesse depuis 15 ans les coups bas d’une poignée de « catalanistes », lui qui ne se considère l’ennemi de personne.

Pour revenir à Manzanares, il est intéressant de rappeler qu’il s’est à nouveau imposé lors d’une conférence de presse donné par Ramon Faura, en 2015. Manza a interrompu le journaliste pour présenter Miquel Mayol qu’il avait amené, en disant que Mr Faura ne serait rien s’il n’y avait pas eu le travail dans les années 70 avec les « Sis hores de cançons » de l’ex-député européen d’ERC et soutien de Jean Paul Alduy en son temps. Il n’a jamais été question de dénigrer qui que ce soit mais il semble évident que le problème de Mr Manzanares qui semble se focaliser sur Ramon Faura après Joan Père Le Bihan, soit bien plus profond. Ramon Faura organisera peut-être bientôt une thérapie de groupe où nombreux catalanistes feraient bien de se rendre…

 

Conclusion :

Le communiqué d’« Adiu ça va » qui a engendré cette réponse des Angelets de la Terra (Col.lectiu Joan Pau Giné) ne grandi pas le catalanisme en Catalogne Nord qui n’avait d’ailleurs pas besoin de cela. Ramon Faura (président du Col.lectiu) et Esteve Sabench (président d’Adiu ça va) sont finalement les plus touchés par ce déferlement de haine qui salit un projet dans lequel ils ont cru plus que quiconque et qu’ils ont réussi à porter tant bien que mal jusqu’à aujourd’hui. Il reste à savoir si le coup bas porté à « Canten Giné » par Denise Soladie Michelle Trilles,… commenté par Pere Manzanares, et partagé par Patricia Narach et l’APLEC (il est étrange qu’une association pour l’enseignement du catalan diffuse cela) auront raison du travail qui avant tout est celui des artistes et du regretté Joan Pau Giné. Es-ce qu’il s’agit d’une idée marketing pour donner envie aux gens de se rendre chez la charmante libraire de la Librairie Catalane et d’acheter le coffret Giné ? Qué en pensaria en Joan Pau de tot plegat ?

Aplec Narach

 

COMMUNIQUE DE L 'ASSOCIATION " ADIU CA VA "

L'Association "Adiu ça va?" ne cautionne pas, la diffusion gratuite des titres de CANTEN GINE via internet, publiés cette semaine...

GINE sillonnant les routes de la Catalogne... Du Nord au Sud ... L'Assocition "Adiu ça va ? " l'a permis.

Créée juste après la disparition de l'artiste roussillonnais,il y a plus de 20 ans, elle est composée de la famille,de copains :partageant une passion commune : la musique te les mots.Tous, ont oeuvré dans un seul but : promouvoir l'oeuvre de GINE...

En 1994, le premier Festival "Adiu ça va?" , rendait hommage à Joan Pau en réunissant à Bages, 30 Artistes du Département. Evènement à son image.

En 1996, toujours dans le même dynamique, une seconde manifestation animait les rues de son village: BAGES. En 2003, l'oeuvre complète de GINE est éditée en format CD. Ce coffret produit en 500 exemplaires n'est resté en vente que quelques mois... Rapidement épuisé.

Après cette mobilisation importante L'Association "Adiu ça va ?" est restée en sommeil durant quelques années.

Pendant cette période, un Colllectif a sollicité la famille du chanteur, afin de lui donner son nom. La famille a accepté. Le Collectiu Joan Pau Giné a donc vu le jour.

L'Association "Adiu ça va?" a lancé deux nouveaux projets, à l'occasion des 20 ans de la disparition du chanteur :

En Avril 2013, sortie de "Parlà me diguess me cosas" reprenant les deux disques de l'Artiste. Puis en 2014, sortie du livre CD "CANTEN GINE". L'Objectif était de réunir un très grand nombre d'artistes autour des textes de GINE. Pour se faire, un appel à candidature a été lancédans tous les pays catalans avec l'appui du Collectiu et son réseau. Près d'une centaine d'Artistes, ont répondu à l'appel. Forte de cette mobilisation, l'Association "Adiu ça va?" a décidé de finaliser la production de ce coffret en 4 CD.

Tout ceci n'aurait pu se faire sans l'aide de nos précieux soutiens et contributeurs : Radio Arrels, France Bleu Roussillon,L'APLEC, La librairie Catalane et les autres distributeurs, l'Indépendant, TV3, La Généralitat de Catalunya, Le Conseil Départemental, la Ville de PERPIGNAN et la Commune de BAGES.

Dans un souci de transparence, nous voulons aussi aborder le volet financier de cette production. A ce jour, la totalité des dépenses engagées par ce projet, n'ont pas été honorées :
"CANTEN GINE" c'est une oeuvre ambitieuce de plus de 35 000 € portée par une toute petite association.

Tous les artistes ont accepté de participer au projet bénévolement :
- 29 149, 88 euros ont permis de régler l'édition, la mastérisation,le graphisme, le pressage du livret coffret et des digipacks.
- 2 202 euros ont été payés pour les Droits SACEM.
- 4 000 euros restent encore à payer (Revue Enderrock, enregistrements , arrangements, infographie, maquette..)

Voici pourquoi, l'Association " Adiu ça va ?" , ne peut pas cautionner le fait que les chansons de CANTEN GINE soient diffusées, via internet, gratuitement, sans déclaration SACEM, alors même que ce coffret est en vente chez nos distributeurs.

Les membres de l'Association " Adiu ça va ? " sont mobilisés depuis plus de vingt ans pour que vive l'oeuvre de Joan Pau. Nous sommes très heureux de constater que la nouvelle génération s'approprie ses chansons. Nous sommes tous très fiers de tout ce que nous avons produit et accompli.

Par contre, ce qui se passe aujourd'hui est un manque évident de correction et d'honnêteté vis à vis de tous ceux qui ont porté et portent encore, l'oeuvre de GINE : sa famille, ses amis et l'Association "Adiu ça va ? "

Commentaires:
Pere Manzanares
Pere Manzanares Pourquoi ne pas nommer celui qui est à l'origine de la mise en ligne gratuite des titres de Canten Giné, soit l'usurpateur ?
Pere Manzanares
Pere Manzanares A dire les choses, ne pas le faire à moitié ...